Le mardi 16 décembre, Silvia Vidal était de retour en Belgique devant un public conquis d’avance d’environ 120 personnes.

« Espiadimonis au bout du monde » porte bien son nom, Silvia nous y a entraînés dans son délire vertical. Une belle soirée qui s’est terminée par un concert improvisé. Flûte, violon, accordéons et guitares sont sortis de dessous les manteaux et ont résonné tard en cette nuit d’hiver à Watermael-Boitsfort.

« ESPIADIMONIS » AU BOUT DU MONDE

Grande spécialiste des ascensions en solitaire, Silvia Vidal a le goût du risque !
Nicolas Favresse et Sean Villanova ont contribué à la faire connaître en Belgique.

Silvia, quand et comment as-tu découvert l’escalade ?

Quand j’étais étudiante en éducation physique à l’université, j’ai eu la possibilité de participer à un raid de sports (d’) aventure. Une semaine non-stop d’orientation, de moutain-bike, de rafting… et d’escalade. J’ai réellement commencé l’escalade en 1994, et je grimpais déjà de longues voies en solitaire lors de ma première année de pratique.

Quelle belle soirée nous a offert Silvia Vidal.

Silvia aime le risque et devant une salle pleine, elle a poussé le luxe de nous offrir un commentaire en français. Avec sa petite voie et des phrases simples, elle nous a entraîné dans la folie de son monde vertical, on a eu froid et faim dans cette grande paroi de plus de 1000m perdue au fin fond de la « Monsson valley » dans le nord de l’Inde.

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