La vie nous est donnée une seule fois. La réussite est rare. Mais il n’y a rien d’étrange dans la décision de commencer à faire de l’alpinisme.

C’est un phénomène tout à fait compréhensible qui provient du désir d’être dehors dans la nature.
Denis Urubko

« Un rayon de lumière traverse l’obscurité jusqu’à nous, venant juste toucher les derniers mètres du sommet.

Avec étonnement, nous regardons la neige à nos pieds. On dirait qu’elle brûle. Puis la lumière s’éteint… »
Ce fut le grand coucher de soleil d’Hermann Buhl. Son dernier sur un sommet.
Kurt Diemberger « K2 rêve et destin » Arthaud 1992
Le 9 juin 1957, Hermann Buhl, Kurt Diemberger, Marcus Schmuck et Fritz Wintersteller, réussissent la 1ère ascension du Broad Peak (8047 m)…

Après le séisme majeur qui s’est déclenché en Himalaya, il était difficile, voire impossible de passer sous silence le drame qui a touché une grande partie du Népal...

il y a quelques semaines à peine. Notre inquiétude fut grande, pour nos membres partis en expédition ou en trekking, bien sûr, mais aussi pour tous les amis népalais que nous avons côtoyés à de nombreuses reprises lors de séjours à la découverte de ce beau pays. Jean-Luc Fohal était sur place, en plein équipement des camps avec les membres de l’expédition belge au Makalu.

Le 14 octobre les « dinosaures » du plateau de Freyr ce retrouvaient autour d’une bonne table à Waterloo.

Le 14 octobre les « dinosaures » du plateau de Freyr ce retrouvaient autour d’une bonne table à Waterloo. Quelle belle occasion pour quelques plus jeunes de rencontrer ceux qui ont écrit l’histoire de notre club Alpin. Le petit monde de l’escalade évolue très vite et l’on a vite tendance à oublier ce qui s’est passé aux générations précédentes.

Le 14 octobre les « dinosaures » du plateau de Freyr ce retrouvaient autour d’une bonne table à Waterloo.

Quelle belle occasion pour quelques plus jeunes de rencontrer ceux qui ont écrit l’histoire de notre club Alpin. Le petit monde de l’escalade évolue très vite et l’on a vite tendance à oublier ce qui s’est passé aux générations précédentes. C’est le rôle des revues des cercles et de la fédération de pérenniser les moments du Club Alpin Belge.

« Certains alpinistes sont fiers d’avoir fait toutes leurs courses sans bivouac. Comme ils se privent !

De même, ceux qui n’aiment que les courses de rocher ou que les courses de glace, que les arêtes ou les que les faces. Non, ne rien refuser des mille et une joies qu’à chaque instant la montagne nous propose. Ne rien écarter, ne rien limiter. Avoir soif, avoir faim, pouvoir aller très vite, savoir aussi aller lentement ou encore contempler. Vivre ! »
Gaston Rébuffat 1956