La météo de la Grave est sans appel : Une fenêtre de quarante huit heures de beau temps se profile ; il faut y aller!

Depuis plusieurs mois nous parlions, Antoine et moi, de nos projets montagne pour cet été. Il y a quatre ans, alors que nous randonnions avec des amis dans la Vanoise et n’avions pu gravir aucun sommet digne de ce nom suite, tantôt à la fatigue, tantôt au mauvais temps, je lui avais promis qu’un jour nous gravirions la Grande Casse.

Vallouise massif des Ecrins. 3 heures du matin: une sonnerie nous arrache d’un sommeil profond. Où sommes-nous ?

Pourquoi ce bête réveil sonne-t’il au milieu de la nuit ???... Merde, c’est le départ pour le camp du Brabant on fonce… Arrivés sur place, nous partons pour 2 nuits en refuge. Ecole de glace, petites courses d’acclimatation et nous voici au sommet du dôme des Ecrins. Ensuite le Pelvoux par le couloir Coolidge et une descente épique dans la caillasse des Rochers Rouges.

Le stage avait bien commencé. Trois d’entre nous (Gaétan, JB, Roland) étaient arrivés la veille du rendez-vous au gîte de Vallouise.

Nous avions ainsi pu rencontrer quatre stagiaires qui venaient de suivre le stage de moniteur alpinisme niveau 1 avec Thierry. Nous prenions donc la relève de ces quatre types bien sympas que nous devions logiquement prendre comme modèles. Et, forts de ce sentiment d’émulation positive, nous partîmes à la conquête d’une longue voie à Aile Froide.

Chaque année, la section organise 2 stages d’alpinisme: un stage premier perfectionnement et un stage tous niveaux.

Pour 2005, nous avions choisi d’aller à Vallouise (massif des Ecrins), pour profiter de l’ensoleillement caractéristique de cette région.

Jetons un petit coup d’oeil sur le stage tous niveaux...

7 gars, 5 filles, 3 moniteurs, une super ambiance, beaucoup de soleil, peu de neige, quelques chutes de cailloux, voilà comment on pourrait résumer ce «cru 2005 ».

Au printemps 2005, Claire propose à un petit groupe d’amis, tous bons randonneurs, de faire le tour de l’Oisans, qu’elle connaît bien, au début de l’été.

Circuit classique s’il en est mais qui peut réserver quelques surprises aux non avertis. La randonnée y est variée et le dénivelé au rendez-vous. Sont partants pour cette aventure Claire bien sûr, Marthe, Jean-Pierre et Philippe.

Cet été, j'ai eu la chance et le plaisir de pouvoir marcher dans la région des Ecrins.

Lors d'une course, avec trois compagnons, nous avons passé une nuit au refuge des Ecrins avant d'aller vers la Roche Faurio.
En admiration devant ces splendeurs que sont le Glacier Blanc, la Barre des Ecrins et les vues dont on peut jouir dans toutes les directions lorsqu'on se trouve là-haut, j'ai été fortement impressionnée par le recul du glacier depuis mon dernier passage il y a quatre ans.