Cette foutue canicule de juillet 2015 n’a pu réfréner notre appétit de sommets. Si la montagne partout à morflé, nous, on a pris notre pied dans les monts Roses.

Deux stages consécutifs ont rassemblé anciens confirmés et néophytes compétents. Telle est notre formule « Tous Niveaux ». Si les expérimentés roulent leur bosse à l’aise, les nouveaux ruent dans les brancards. Marco a la dent longue en trekking, Thomas a réalisé 18.000km à vélo (en 3 ans).

Le stage d’alpinisme tous niveaux 2013 se différentiait quelque peu de celui des années précédentes, d’abord par le choix du terrain – en l’occurrence l’Autriche –

puis par sa fréquentation essentiellement féminine ; en effet, en dehors de votre serviteur et bien sûr notre vénéré moniteur Thierry, le sexe « dit fort » brillait par son absence. Tant mieux pour nous – je parle de Thierry et de moi, et ce d’autant que nous étions en très petit comité (quatre participants !) ; ça aussi c’est une particularité de ce stage qui mérite qu’on s’y arrête.

A départ de Milan on se dirige vers Sondrio, une vallée bien encaissée se présente plein nord , quelques villages plus loin on trouve Val Masino et le Val di Mello.

A départ de Milan on se dirige vers Sondrio, une vallée bien encaissée se présente plein nord , quelques villages plus loin on trouve Val Masino et le Val di Mello. Le chemin direct qui peut mener au Piz Badile, au Monte Disgrazia voire à la Bernina. Le Val di Mello est une vallée latérale et bucolique bien connue des grimpeurs, chaque année s'y déroule le Melloblocco.

Val Masino propose une large gamme d'escalade de bloc, voies sportives équipées, des parois courtes et de longues routes rocheuses alpines. Une région alpine reconnue par les grimpeurs

Un domaine important et historique englobant plusieurs vallées secondaires pourvues de refuges. La partie italienne est orientée plein sud, des approches relativement simples, des montées généralement libres de neige en plein été. La plupart des routes de montagne sont entre 2000m et 3000m.

Stage de ski de randonnée, lundi, première sortie : le Col Barant. Quelques sept cents mètres au-dessus du refuge Willy Jervis,

c’est presque une tradition que d’y monter en début de stage : la sortie n’est ni longue ni difficile, et permet à chacun de prendre un peu ses marques. Le temps est calme, peu venteux, et le soleil perce chaque heure un peu plus le voile de nuages matinaux.

Voici le récit de onze personnes, ne se connaissant ni d’Eve ni d’Adam, parties de Belgique jusque dans le Piémont en Italie

pour explorer un sport encore inconnu de tous (ou presque) qui est l’escalade en cascade de glace.Voici le récit de onze personnes, ne se connaissant ni d’Eve ni d’Adam, parties de Belgique jusque dans le Piémont en Italie pour explorer un sport encore inconnu de tous (ou presque) qui est l’escalade en cascade de glace.