Du 31 janvier au 1er février, un petit groupe du CAB Bruxelles-Brabant a participé à la 31ème « marche d’orientation du Karrim’hoc ».

Deux jours d’orientation en autonomie dans des conditions hivernales.

On pensait avoir déjà tout eu... Un Karrim Hoc par -10°C, un Karrim Hoc par +18°C. Mais là, pour la 30ème édition,

on a eu droit à une belle avant-première: un Karrim Hoc version bain de boue. En enrobant un peu le tout, on pourrait presque imaginer qu'il s'agit du dernier programme thalasso des thermes de Chaudfontaine. Détrompez-vous...

Le premier jour, notre groupe s'est divisé en deux pour le petit et le grand parcours:

les très courageux et les très très courageux. Il faut dire que par -12°C, il fallait le faire! Entre papotage et un brin d'orientation quand même, les kilomètres ont défilés sous nos pieds. Des paysages cristallisés par le froid scintillaient sous nos yeux. Le 2ème jour, notre groupe se réunit pour le petit parcours. Départ par -14°C.

Le Karrim’hoc est une course d’orientation organisée de main de maître par le Cercle d’orientation du Hainaut.

Il se déroule chaque hiver le dernier WE de janvier est réservé aux coureurs qui concourent en trois catégories. Le WE suivant est pour les marcheurs.

Chaque années des membres du CAB participent au célèbre cross d’orientation le Karim’hoc, « course ou randonneur » qui se déroule en deux jours dans les Ardennes…..

Et dire que j’aurais pu rester dans mes plumes…
Au moment de partir, vraiment je me demande ce qui me motive ? Le temps est horrible, il neige et fait froid, la route doit être épouvantable. Evidemment organiser une activité le dernier WE de janvier ce n’est pas pour qu’il fasse 20° et un ciel bleu azur – donc on y va…(Claire, Véronique et Michel, Lambert et Babeth)

Voilà des années que j’en entends parler, que je vois Lambert revenir avec des ongles incarnés, des orteils bleuis, qu’il me raconte des traversées de rivière sous la neige…

Bref, il fallait se lancer, et je me suis inscrite pour le Karim’Hoc… marcheurs ! Il y avait bien le Karim’Hoc coureurs la semaine précédente mais pourquoi courir quand on peut marcher…